Préparer un Noël zéro déchet

Fin Novembre, il est déjà temps de penser à Noël, surtout si on le veut le plus « zéro déchet » possible. Voici le résumé de mon plan d’attaque, qui n’engage que moi, mais que vous êtes bien sûr libres de reprendre et d’adapter en fonction de vos envies.

Je vais mettre à jour pas mal de mes articles au sujet de Noël zéro déchet en décembre, alors si ce n’est pas encore fait il est temps de vous inscrire à la newsletter pour recevoir les astuces au fur et à mesure : le 24 décembre, il sera trop tard 😉

Mieux acheter c’est anticiper. Cet article est publié le 24 Novembre et c’est déjà limite, alors allons-y pour débroussailler le sujet.

Communiquer avec bienveillance

Je compte informer ma famille et amis que je tente de m’approcher du zéro déchet – à titre personnel et sans l’imposer aux autres. Pour celles et ceux de mon entourage qui ne sont pas familiers avec le concept du zéro déchet, je vais leur donner des exemples d’actions types (pas de papier cadeau plastifiés, cadeaux d’expériences ou d’occasion…). Ca évitera qu’ils soient surpris le jour de Noël, et ça leur donnera peut-être des idées pour faire de même avec moi et avec mes proches. Encore une fois, il s’agit ici de leur faire comprendre ma démarche tout en faisant mon possible pour éviter qu’ils se sentent jugés s’ils continuent Noël « comme avant ».

Limiter

Limiter n’est pas seulement meilleur pour la planète, c’est aussi un moyen de se simplifier la vie et de réduire son stress et d’être globalement plus heureux, car comme l’a écrit le philosophie Henry David Thoreau :

“Un homme est riche proportionnellement au nombre de choses dont il peut se permettre de se passer” (Walden)

Limiter les cadeaux : personnellement je préfèrerais un seul cadeau de bonne qualité plutôt que 10 trucs dont je n’ai pas besoin. Je sais que nombreux-ses ont le réflexe de se dire qu’il ne faut pas « venir les mains vides » mais après tout, quand on offre, on se doit de faire plaisir à l’autre et pas à soi-même, n’est-ce pas ? Personnellement un Noël sans recevoir de cadeau ne me gênerait pas dans l’absolu, ce moment étant avant tout une bonne raison de voir amis et famille. Recevoir un cadeau dont je n’ai pas besoin ça me déprime…

Limiter l’organisation : on peut très bien faire moins de fioritures, et cuisiner un dîner qui n’a pas forcément 7 plats d’un restaurant étoilé 🙂

Rester maître à bord

Déjà en temps normal, je fuis les centres commerciaux, les e-mails de l’onglet « Promotions » de mon compte Gmail, et les publicités web, télé, radio notamment pour ne pas me faire influencer et éviter les achats compulsifs… A Noël c’est encore plus vrai : je veux rester maître à bord. J’ai fait une liste de cadeaux que je compte offrir, et une liste de ceux que j’aimerais, et je pioche dedans sans me laisser influencer par les marketoïds maléfiques. Aparté : la semaine dernière je suis allé au supermarché (une fois n’est pas coutume !). J’étais parti seul pour faire 3 courses et bien content que mon fils de 5 ans ne soit pas avec moi car les tentations étaient partout : jouets chinois en plastique, rouleaux de papier cadeau plastifiés, boîtes de chocolat industriel (sous plastique)… Que de tentations contre lesquelles un enfant aurait du mal à résister.

Le sapin écolo

Le sapin lui-même : les choix traditionnels sont un sapin coupé ou un sapin artificiel. Nous verrons ensemble que non seulement un sapin artificiel, même s’il est censé durer, est beaucoup moins écolo qu’un sapin coupé, mais qu’en plus, on a d’autres options, notamment, un sapin en pot ou un sapin fait maison. L’année dernière, nous avons opté pour un sapin coupé et il sert encore aujourd’hui à faire un feu de cheminée…

Côté décorations du sapin, on a des alternatives aux décorations industrielles, des plus sophistiquées aux plus simples.

Les cadeaux zéro déchet

Pour limiter l’impact des cadeaux sur l’environnement, j’opterai principalement pour

  • Demander et offrir des expériences (bon pour une sortie ou un service,, sortie avec un aïeul quelque part où ça lui fait plaisir telles que visite) plutôt que des objets
  • Demander à réparer des objets que j’ai déjà
  • Offrir et demander d’occasion quand c’est possible
  • Offrir et demander des objets personnalisés sans grande valeur marchande, mais personnalisés (donc plus grande valeur affective) et dont on a besoin
  • M’acheter des biens qui ont un impact positif sur la planète. ou tout au moins acheter des produits les plus écolos possibles.
  • Offrir des « gourmandises » dans des récipients réutilisables et informer que je suis prêt à les récupérer (les récipients une fois vides, pas les gourmandises !) si les bénéficiaires dudit cadeau n’en n’ont pas besoin
  • Utiliser du papier kraft pour les emballages, quitte à les décorer avec des encres naturelles ou dessinées au crayon, ou bien utiliser d’autres emballages zéro déchet (on verra les nombreuses alternatives qui existent)

Pour finir, je rappelle une méthode qui consiste à limiter à un seul cadeau par personne :

  • soit chaque personne reçoit un « super cadeau » de tous les autres (via une tirelire commune).
  • soit, pour moins de dépenses, chaque personne du groupe offre un cadeau à une seule personne. Pour éviter les susceptibilités on pourra tirer au sort qui offre à qui.

Pour finir sur le sujet des cadeaux, je consacrerai un article entier sur les emballages zéro déchet…  Même moi qui ne sais toujours pas plier les t-shirts est capable de faire un emballage de type « furoshiki » donc pas d’excuse !

Le repas de Noël zéro déchet

J’ai la chance d’avoir une compagne qui est excellente cuisinière, donc de ce côté on est déjà presque zéro déchets car tout ou presque est fait maison. En revanche on va peut-être simplifier un peu les préparatifs pour réduire le stress.

Le mot de la fin

Cet article a présenté les grandes lignes. Je vous en dirai plus sur chaque sujet pendant tout le mois de Décembre. Stay Tuned !

 

 

 

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